C'est dans les années 1850 que la gare fut construite, et pour cela on mit à niveau la voie ferrée tout en détruisant les ruines sur ce monticule. Voici le seul témoignage concernant cette  construction. A priori, il n'existe pas de photos, ou dessins.              "Ce monticule d'environ 100m au carré de développement à sa base renfermait dans son centre un massif de maçonnerie formant une voute de 8 à 9 m de (illisible)  à l'intérieur.  A chacun de ses angles, des arceaux semblables à des voûtes formaient (ou fermaient?) les entrées de la voûte qui représentait assez la figure d'un vaste four. Au couchant, le mur donnait  passage à une voûte de plus d’un mètre de largeur et assez élevée pour qu’un homme puisse s’y tenir debout.  Cette voûte se prolongeait jusqu'au pied du talus du monticule. Sur le mur en face, du côté du levant, on voyait aussi l'ouverture d'une voûte, mais celle-là était moins large que l'autre... Le  cintre de la plus grande voute laissait un vide qui s'était agrandi avec le temps, aidé de la main destructrice des hommes. Cette maçonnerie formée de petits cubes de granit reliés par un  dur ciment était évidemment d'origine romaine.  En fouillant dans le centre du sol de cette voûte, on a trouvé une sorte de puits qu’avaient comblés les débris de la construction. Ce puits, qui pourtant n’était pas destiné à donner de l’eau,  puisqu’il se terminait à sa base par du solide béton à plus de 6 mètres au dessus du niveau de l’eau de nos sources, était d’environ 4 mètres de diamètre et avait ses parois revêtues d’une  solide maçonnerie.  Aux 4 angles qui terminaient le monticule étaient construits de petits bastions dont les restes des murs ne s’élevaient pas à plus de 2 ou 3 mètres du sol. Du reste cette construction qui se  composait de cailloux liés par un mauvais mortier, ne ressemblait nullement à celui de la grande voûte et semblait appartenir au moyen âge ou à une époque plus rapprochée.  Dans le pays ce monticule portait le nom de Bazanier : Était-ce une corruption de Balneuria ?"  Il est à remarque qu’en fouillant la terre à plusieurs centaines de mètres au Levant du Bazannier et dans la direction des eaux de la prairie, on à découvert des conduits d’eau de 30 et 40  cm de diamètre qui paraissait aussi d’origine romaine.  Dans la prairie située vis-à-vis et sur les bords du ruisseau des Claires, on à trouvé des restes de constructions, des médailles, une tête en pierre de jeune fille romaine, (La Drac en a la  trace, mais elle à disparue à ce jour), un peu en dessous de la grandeur naturelle.  La construction de la voie ferrée de Marseille à fait disparaître en entier le monticule"  (archives départementales 39 M 13)  Un autre témoignage sur ces ruines : "De Lyon à la Méditerranée"              "St Rambert village de 900 habitants, à 143 mètres d'altitude, sur la route de terre de Lyon à Marseille. Il se compose d'une longue et large rue, pavée de cailloux pointus et bordée, près de la station, d'hôtels  et de cafés-restaurants. À droite de la station, on aperçoit des murs rasés au niveau du sol : ce sont les dernières traces du vieux château féodal de St Rambert, dont quelques tours subsistaient encore il y a trois ans,  et, vues du Rhône, produisaient un effet assez pittoresque."
Pas même une représentation sur le cadastre...
Moulin Dorel signalé sur le plan en haut à gauche sur le cadastre.
La Table de Peutinger mentionne, sur la route de la rive gauche du Rhône,  à dix-sept milles de Vienne et à seize de Tain, la station de Figlinae. Elle  devait se trouver près de Saint Rambert d'Albon :  Andancette :  FIGLINIS. 
On trouve des noms de lieux d'origine romaine provenant d'industries de l'époque. Et nous trouvons "Figlinae" dans le domaine de la céramique, qui désigne "potiers" au pluriel. Et nous trouvons  donc ce nom de relais entre Vienne et Valence à 2500 m au sud de St Rambert. 
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